Préambule temporaire, adjoint d'une dédicace multiple finalement éternelle : anne L, honoré C, thierry J 

Vous resterez,

l'instant de souffler l'anniversaire, temps mieux, comme le premier feu d'une promesse tenue.

Ce site-projet n'est précédé que de l'intention de partage, simple, d'idées survenues,

comme des amitiés d'évidence, et se lie, dans une non organisation réfléchie, volages silences.

Sensorielle allégeance au bien vivre, dans un élan spontané que le temps corrige,

pour proposer des pensées, que la musique libère, authentique ivresse de nos sous rires de vies.

Dédicace formelle, à mi chemin du bonheur, sur le gage d'intemporalité.

Chaque l'être, comme des pages que l'on sent, ou que l'on passe, carresse effleurant nos maux.

J'ai dressé un temps, une cloture hermétique,

et je suis parvenu, à la rendre électrique.

Eteint celle des mois, par force empirique, de soi à l'autre, qui ne nous voit.

Que sentons-nous de nous même, à nous même, en nous même ?

A chacun de poursuivre l'incertaine promesse que la vie, quel qu'en soit l'auteur, nous permet d'envisager,

si l'on prend, un temps, son aile mentir du vol de l'impossible, vers son instinct,

ne feignons pas notre plaisir, et proposons-nous l'ataraxie subtotale, non pour compléter un vide,

mais pour libérer un plein être, simple, du vivre bien.

Et il n'y a pas de guide, il n'y a de chemins,

et il n'y a pas de temps, il n'y a de matins,

et il n'y a pas de règles, il n'y a de vérité,

et il n'y a pas de lois, il n'y a de dirigeant,

il n'y a pas de sens commun, juste le propre de chacun, à dépoussiérer...

vivons, mais vivons donc !

Et n'en restons pas là...chaque jour se complète d'une infime perception de soi,

d'une légère perception d'émois, en moi, que le temps ne fige, action retour, des cycles de l'être.

Cherchons, ensemble seul, seule des marches de l'évolution qui montent en abruptes pentes, sans préhension.

Nous ne pouvons tout panser, et faut il borner ses refrains à des limites non flottantes ?

N'enfermons nos idées dans de pâles habits trop serrés, et cassons nos habitudes pour se laisser avancer, souples,

vers une sombre lueur chaotique qui nous offrirait l'originel déséquilibre que nous quêtons, ignorant, de le croire fixe.

Si la stabilité rassure, assurant un air, elle ne sécurise que la misère d'une existence réduite par des groupes trop puissants.

Les instincts s'amenuisent au fur de la métrie numérisée, qui mesure et maîtrise, 

Qui compare et enlise, 

Qui code et vandalise, sans contre thèse, toutes idées, hypothèses du mieux-vivre,

qui sans chiffres, ne pèsent plus, mais lèsent plus, nos cicatrices du temps, dont nous ne saisissons plus les limites.